HAUT-FOND PRINCE

43 min, fiction, Québec, Canada, 2011
RéalisationMartin Rodolphe Villeneuve
ProductionMartin Rodolphe Villeneuve
Languefrançais
Description courteUn écrivain à la santé fragile est hanté par le passé d'un phare.
Sujets de film Psychologie , Ruralité
Regis du cinemas, general

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Critiques de presse

Dans le film Haut-fond Prince, sur les écrans à l’automne, la « Toupie » est le décor principal mais également un personnage à part entière, aussi omniprésent qu’inquiétant. L'Actualité

Détails du film

Synopsis

Un romancier, André Bertov, s’inspire de la fameuse tempête de Noël 1966 dont les vagues d’une quinzaine de mètres (45 pieds) ont secoué le « pilier » et traumatisé ses trois gardiens. Pour écrire « en contexte » une nouvelle mettant en scène les gardiens rescapés de cette tempête, amené en bateau par le capitaine Dupuis, André s’isole un mois sur le phare avec les documents, fruit de ses recherches. Au fil des jours, le roulement des eaux, l’évocation de la tragédie de 1966, les bruits du pilier, la monotonie, l’isolement, le brouillard… l’amènent à perdre à la fois ses habitudes et ses repères.

 

Équipe
Réalisation et scénarisation : Martin Rodolphe Villeneuve
Montage : Boran Richard
Assistant à la mise en scène et assistant à la réalisation : Dominick Bédard
Direction photo : Claude Bérubé
Conception sonore : Martin Allard, Luc Bouchard
Prise de son : Carol Bouchard
Machiniste et opérateur : Philippe Belley, Pascal Gaudreault
Photographie de plateau : Marc Loiselle

 

Partenaires financiers

Conseil des Arts et des lettres du Québec

Conseil des Arts du Canada

ONF – Aide au Cinéma Indépendant Canada

Réalisation

Martin Rodolphe Villeneuve

Né à Rivière-du-Moulin, au Saguenay, Martin Rodolphe a fait des études en peinture au sein de plusieurs ateliers à Chicoutimi, étudiant en alternance le fusain et l’acrylique. Il délaisse peu à peu la peinture et s’inscrit en 1996 au programme interdisciplinaire en art à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) - concentration cinéma et vidéo. Au cours de sa carrière, il a suivi plusieurs formations à l’Office national du film (ONF) et a également participé à des ateliers d’écriture dans le cadre du programme de Téléfilm Canada « Écrire au long » à l’Institut national de l’Image et du son (INIS). Scénariste et documentariste de formation, il réalise plusieurs genres, dont des études et des essais cinématographiques, avant de trouver son véritable créneau : le drame onirique. En 2009, il entreprend un périlleux tournage sur le phare du Haut-fond Prince situé au confluent de l’estuaire du Saint-Laurent et de l’entrée du fjord du Saguenay. Sélectionné par plusieurs festivals, ce film intitulé Haut-fond Prince (2011) lui mérite la Bourse de création au festival Regard international sur le court métrage au Saguenay en 2012. En 2015, dans la même veine, il réalise un film intitulé Notre-Dame-des-Monts, un court métrage de 24 minutes avec la collaboration de la Chaire de recherche du Canada, pour une dramaturgie sonore au théâtre de l’Université du Québec à Chicoutimi et du Conseil des arts du Canada.   Filmographie   Qu'en ce jour je meure (2017 / 17 min) Éléonore (2017 / 30 min) Notre-Dame-des-Monts (2015 / 24 min) Haut-fond Prince (2011 / 45 min) L'Asepsie (2008 / 25 min) Révérence (2007 / 8 min) Dans une heure (2005 / 8 min) Le Vélocipède à patins (2003 / 4 min) Ce qu'il reste ( 2001 / 15 min)