LA FEMME DE L’HÔTEL

Un film de Léa Pool

Réalisation

Léa Pool

Production

Association coopérative de productions audiovisuelles

Langue

Français

89 min, Fiction, Canada, 1984

Tournant un film à Montréal, une réalisatrice trouve l’inspiration chez une femme, Estelle David, qui erre dans le même hôtel où elle loge. Le contact avec cette femme plutôt triste et énigmatique l’aide à mieux définir le rôle qu’elle écrit pour sa comédienne, une artiste polyvalente qui excelle aussi bien dans le jeu dramatique que dans la chanson. Une œuvre au ton intime sur la création et sur les rapports entre la fiction et la réalité.

Synopsis

Tournant un film à Montréal, une réalisatrice trouve l’inspiration chez une femme, Estelle David, qui erre dans le même hôtel où elle loge. Le contact avec cette femme plutôt triste et énigmatique l’aide à mieux définir le rôle qu’elle écrit pour sa comédienne, une artiste polyvalente qui excelle aussi bien dans le jeu dramatique que dans la chanson. Une œuvre au ton intime sur la création et sur les rapports entre la fiction et la réalité.

 

Équipe

Scénarisation : Robert Gurik

Direction photo : Georges Dufaux

Direction artistique : Vianney Gauthier

Prise de son : Serge Beauchemin

Montage : Michel Arcand

Conception sonore : Michel Arcand

Mixage sonore : Henri Blondeau

Musique : Yves Laferrière

Interprétation : Paule Baillargeon, Louise Marleau, Marthe Turgeon, Serge Dupire, Kim Yaroshevskaya, Geneviève Paris

Léa Pool

Léa Pool naît et grandit en Suisse, avant d’émigrer au Québec en 1975, à l’âge de vingt-cinq ans. Après des études en communication, elle enseigne le cinéma et la vidéo à l’UQAM tout en réalisant des émissions et ses premiers films. Appréciés par le public aussi bien que par la critique, les œuvres qu’elle signe dans les années 1980 (Strass Café, La femme de l’hôtel, Anne Trister, À corps perdu), se démarquent dans les festivals internationaux et témoignent déjà des thèmes de prédilection de la cinéaste : quêtes de sens individuelles, trajectoires féminines, relations intimes… Son travail de fiction des années 1990 confirme sa place dans la cinématographie québécoise tandis qu’elle se tourne également vers le cinéma documentaire. Au cours des deux dernières décennies, Léa Pool a réalisé entre autres plusieurs coproductions internationales, ainsi que son plus grand succès public, La passion d’Augustine (2015). Son œuvre a régulièrement été mise à l’honneur à travers le monde, lui valant des distinctions prestigieuses.

 

On sera heureux, 101 min, Fiction, 2025

Hôtel silence, 101 min, Fiction,, 2022

Et au pire on se mariera, 91 min, Fiction, 2017

Double peine, 103 min, Documentaire, 2016

La passion d’Augustine, 103 min, Fiction, 2015
L’industrie du ruban rose, 97 min, Documentaire, 2011
La dernière fugue, 92 min, Fiction, 2009
Maman est chez le coiffeur, 99 min, Fiction, 2008
The Blue Butterfly, 97 min, Fiction, 2002
Lost and Delirious, 103 min, Fiction, 2000
Emporte-moi, 102 min, Fiction, 1999
Gabrielle Roy, 77 min, Documentaire, 1998

  • À corps perdu, 92 min, Fiction, 1998
  • Mouvements du désir, 93 min, Fiction, 1994
  • Montréal vu par… Six variations sur un thème, 125 min, Fiction, 1992
  • La Demoiselle sauvage, 105 min, Fiction, 1991
  • Hotel Chronicles, 74 min, Documentaire, 1990
  • Anne Trister, 105 min, Fiction, 1986
  • La Femme de l’hôtel, 89 min, Fiction, 1984
  • Strass Café, 61 min, Fiction, 1980
  • Laurent Lamerre, portier, 16 min, Documentaire, 1978